Newsletter Avril 2025

Newsletter Avril 2025 

            Nous nous sentons souvent impuissants face à l’évolution du monde. L’appât de l’argent et le désir de puissance prennent de plus en plus de place dans les décisions politiques, économiques, que ce soit au niveau planétaire, européen, ou au niveau des pays. Visiblement il y a de moins en moins de recherche de justice, de recherche du bien-être de chaque être humain, d’une véritable paix. La nature est surexploitée, polluée… Nous scions la branche sur laquelle nous sommes assis et nous y assistons impuissants. Les jeunes réagissent par la violence,  la drogue et même parfois le suicide.

            Alors que faire ? Si nous restons au niveau matériel, pas grand-chose apparemment ! Mais si : remplissons notre rôle du mieux possible, évitons de surconsommer, d’aggraver la pollution, et surtout développons des relations cordiales avec notre entourage, respectons les autres, travaillons ensemble au bien commun. C’est un travail de colibri, mais c’est un travail essentiel qui peut aussi montrer à la Terre et aux autres humains, à nos dirigeants, que c’est quelque chose d’important pour nous. Et comme ils cherchent à être réélus, peut-être qu’ils feront un petit pas dans la bonne direction pour avoir nos voix !

            Prenons du temps pour nous réjouir de la beauté de la terre, des bourgeons qui s’ouvrent, des premières fleurs. Laissons rayonner autour de nous notre gratitude pour la Terre, pour la vie. La terre est certes polluée de nos déchets, nous épuisons ses réserves en minerais, en eau douce,… Mais elle est encore plus polluée par nos pensées de haine, le désir de puissance, de vengeance… Réjouissons-nous de notre vie, développons nos capacités de partage, d’entraide…

            Faisons ce que nous pouvons pour aider chacun et continuons à développer notre divinité intérieure, réjouissons-nous des petits bonheurs de la vie de tous les jours, prenons soin de nos parents, de nos enfants, de notre conjoint, mais aussi ayons un mot doux avec la caissière, saluons notre voisin… Nous créons notre futur par nos pensées, ne l’oublions pas.      Voici un passage de la vie des Maîtres (comme vous le comprendrez, l’âme ici, c’est le monde de la pensée, le monde de l’astral. Ce n’est pas l’esprit). C’est le témoignage de Chander Sen après sa résurrection : (p :197 du livre « la vie des Maîtres » de Baird Spadling) :

 

            L’homme est une trinité d’esprit, d’âme et de corps. Quand il se place principalement au point de vue de l’âme ou de la pensée, il occupe une position intermédiaire entre les deux extrêmes d’activité mentale, le niveau inférieur qui est le corps et le niveau supérieur qui est l’esprit. La pensée est le trait d’union entre le visible et l’invisible. Quand elle opère sur le plan sensuel, la pensée devient le siège de toutes les passions animales. C’est le serpent dans le jardin d’Eden, qui séduit et incite à prendre part au fruit empoisonné. Jésus a dit : « De même que Moïse a élevé le serpent dans le désert, de même il faut que le Fils de l’Homme soit élevé ». Il ne se référait pas à l’élévation de son corps sur la croix, mais à l’élévation de l’âme ou de la pensée au-dessus des illusions des sens.

            Se tenant entre l’esprit et le corps sans être séparée de l’un ou de l’autre, l’âme est capable de penser plus bassement que la brute. Elle peut aussi se mettre en communion consciente avec l’esprit pur dans lequel la paix, la pureté et la puissance de Dieu règnent en abondance.

            Quand le fils de l’homme s’élève jusqu’à ce royaume, il plane au-dessus des illusions du monde physique. Il pense et agit sur le plan de l’intelligence pure. Il discerne entre les instincts qu’il partage avec tous les animaux et les intuitions divines qui le font communier avec Dieu. On m’a montré que si un homme se met à penser sur le plan de l’esprit pur, son âme entre consciemment dans un domaine où elle perçoit l’idéal des choses plutôt que les choses elles-mêmes. Elle ne dépend plus des sens. La clarté de sa vision lui permet d’apercevoir le panorama plus vaste des larges horizons. C’est là que la vérité est révélée par l’intelligence divine et apporte le message de l’inspiration et de la santé.

 

            Oui, nous créons notre futur par nos pensées. Comme mère Térésa le disait : je ne veux pas manifester contre la guerre, je veux manifester pour la paix. Si je pense à la guerre, au mal, si je suis dans la peur de manquer… en disant que je n’en veux pas, en fait je renforce ces égrégores (formes-pensées) de guerre, de peur…

            Alors pensons à la paix, à un futur radieux pour l’humanité, à des lendemains où les hommes auront retrouvé le chemin du cœur, de l’amour.

            Quand Chander Sen parle des passions animales, il ne parle pas de relations sexuelles : les relations sexuelles vécues dans la reconnaissance de l’autre, dans le partage… sont un moyen de s’élever spirituellement. Pensons au tantra. Mais les actes sexuels accomplis dans le but de se satisfaire, de ne pas respecter l’autre, avilissent l’homme (ou la femme).

            Dans nos méditation, pensons à la santé (et non à la maladie), à la paix (et non à la guerre) à la joie (et non à la peur), relions-nous à notre divinité et rayonnons la joie, la paix, la sérénité en nous et autour de nous.

            Restons en état de présence le plus possible et continuons à irradier nos qualités humaines dans tout ce que nous faisons. C’est cela qui pourra changer la Terre et les terriens, et nous entrainer vers un futur radieux.